dimanche, avril 30, 2006

Et voici Marie-Galante !!!!

A 35 km au sud de la gwada, il existe une île qui est un peu le reflet authentique et pittoresque des Antilles. Environ 15 kilomètres de diamètre pour un lieu très simple et très camapgnard donc. Peu d’infrastructures, un petit aéroport et le port de Capesterre par lequel la plus part des Guadeloupéens arrivent 2 fois par jour pour chacune des 2 compagnies proposant le voyage.

Le lieu est donc magique, déjà parcequ’il est pratiquement vierge de toute construction moderne, mais aussi parce qu’il y a de nombreuses choses à faire et à visiter. Les paysages de Marie-Galante sont très caractéristiques et je me suis parfois demandé si je n’étais pas en Bretagne !

Bref, un ami qui s’appelle Christophe, qui souhaite devenir pilote de ligne et qui par conséquent essaie de réunir assez d’heures de vol dans un avion pour le moins petit :




Impossible de me souvenir du modèle d'avion, mais en tout cas, sensations garanties au décollage et à l'attérissage !!

Il propose ses services pour environ 30 euros par heure de vol. Il peut vous emmener sur toutes les îles annexes de la gwada, et ainsi, vous faire gagner pas mal de temps : en 40 minutes, vous êtes à Marie-Galante !


samedi, avril 29, 2006

Et voici Marie-Galante part 2

Les plages à l'ouest de Pointe-A-Pitre, au niveau de la pointe de la verdue. Sur la gauche, 2 plages artificielles aménagés par 2 hotels. Très touristique donc.....


Plus à l'est, la plage municipale du gosier et son îlet. Faisable à la nage en 20 minutes allé......il y a un peu de courant à cause des récifs qui forment une sorte de goulot....mais l'îlet est super beau, ça vaut le détour !!


Arrivée à Marie-Galante, le paysage change !


vendredi, avril 28, 2006

Et voici Marie-Galante part 3

Assez curieux de trouver là-bas des moulins, vestiges des premières exploitations sucrières ! Forcement, je bloque là-dessus, et dans ma tête, j’entends presque Julie crier « patrimoine, patrimoine !! », lol





Après une petite heure de stop qui n’a rien donné du tout :






nous nous retrouvons près de Capesterre, dans une sorte de lotissement de béton à l’abandon, juste au bord de la plage.


jeudi, avril 27, 2006

Et voici Marie-Galante part 4

On survole la mangrove, histoire d’atterrir dans le bon sens !




Merci à Joël, juste à ma droite, et aux 2 Christophe ! Ben oui, nous étions 3 Christophe dans l'avion, forcement, comment voulez-vous qu'il puisse nous arriver quelque chose ???


A pli ta pour une nouvelle aventure !!! Et bises à tous ! Posted by Picasa

mercredi, avril 26, 2006

Et voici Marie-Galante part 5

Au loin, les vagues nous signalent l’existence de récif corallien, par conséquent, nous sommes dans une sorte de lagon. Logique, l’eau est très chaude et à quelques mètres seulement du bord de la plage, on voie déjà des poissons, mais heureusement que les cocotiers nous fournissent un peu d’ombre !! Hé oui, même si les photos paraissent sombres, dites vous que c’est moi qui les ai retravaillé ! Ici, la lumière est si diffuse que même avec une couche nuageuse, l’appareil sature très vite !



L'appel de la bière nous a forcé à réveillé notre ami dans le lolo, et malgrès ça, il nous prouve que les habitants de cette îles sont très très acceuillant !
Puis, nous reprenons la route. Cette fois, plus de chance qu’à l’aller ! Une dame nous prend en stop et nous emmène à l’aéroport. Décollage, et arrivée en gwada, du côté de rivière salée, juste entre basse terre et grande terre.

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samedi, avril 08, 2006

Vient ensuite l’aventure « France Télécom ». Il faut savoir qu’ici, toutes les administrations fonctionne à un régime très spécial : on peut facilement parler de plusieurs vitesses.
En amménageant, mon proprio m’avait expliqué que pour avoir le téléphone, il me suffisait d’appeler le 1014 et de demander bêtement une activation de ligne, ce que j’ai fais quelques jours après.
Le hic, c’est qu’on m’a très vite demandé une facture quelconque pour prouve ma domiciliation. Impossible, mes charges sont comprises dans le loyer, seul mon bail prouvait ma bonne foie. L’hotesse du 1014 m’a donc dirigé vers une agence FT. Par chance, j’ai trouvé une agence dans la galerie marchande du Carrefour à 2 pas de chez moi. Chaos quand tu nous tient ! C’était la seule agence de gwada incapable techniquement de faire une activation de ligne.
Rendez-vous dons dans l’agence de Pointe-à-Pitre, ou j’ai attendu environ 40 minutes pour que l’on me dise : « monsieur, il me faut une facture, sinon je ne peut rien faire. Vous devez appeler le 1014, eux ne demandent rien ! »......(Pointe-à-Pitre, juste en passant)......



Le truc de fou quoi. Je rentre dépité et parle de tout ça à ma Madre. Inquiète (oui, elle est inquiète pour un rien depuis quelques semaines !!), elle se promène sur le site de FT et remplit à tout hasard un formulaire d’activation de ligne en donnant mon adresse et mon numéro de portable.
Le lendemain, 7h00 du mat, coup de fil de FT qui me demande de scanner mon bail et la photocopie de ma carte d’identité en m’assurant que tout serai fait dans 8 jours ! Quelle chance !
8 jours près, toujours rien, pas de tonalité. Nouvel appel à FT qui me disent qu’ils ne comprennent pas. Durant les jours qui suivent, j’ai reçu un coup de téléphone TOUT les matins pour me demander si le problème était réglé. Une semaine plus tard, toujours rien, on se décide à m’envoyer un technicien qui passera 8 jours après.
Une fois sur place, celui-ci me dit : « normal, vous n’êtes pas raccordé au réseau, faut faire venir une équipe de production pour faire le raccordement………ah oui, et ils viendront quand ?..........dans une semaine !!!! ».
Au bout de 4 jours, un nouveau technicien repasse pour constater exactement la même chose, et pour cette fois ci me dire en rigolant « si dans 10 jours vous n’avez pas de nouvelle, il faut rappeler le 1014 !!! »……..
Dallas !!!!!
Mardi 3 avril , 19h00, Rony passe me voir en m’indiquant qu’un technicien FT est passé durant la journée pour faire le nécessaire ! J’ai cru au poisson d’avril en retard ! J’avais tout à coup le téléphone, et Internet !!!

Morale de l’histoire : venez en gwada, vous apprendrez certainement la patience et la sagesse !! Et surtout :



Mais ne soyons pas mauvaise langue, il ne m’a fallut que 40 minutes d’attente à la sous-préfecture pour faire ma nouvelle carte grise ! Conseil : allez-y le vendredi matin, et faites de même pour toutes les administrations de gwada et de métro ! Il y a toujours moins de monde en fin de semaine…….

La première soirée à laquelle j’ai pu assister se déroula en basse-terre durant le premier samedi soir en gwada. Je ne me souviens plus exactement du nom de la ville, je peux juste vous donner le thème : « soirée monstre ». Ben oui, ici, les soirées ont souvent un thème, et chaque thème vous oblige à vous déguiser en conséquence. Je suis arrivé fringué normalement dans un groupe de gens qui se connaissaient tous. La colloc qui organisait tout ça est composé de 3 personnes : Céline, Olivier, et une autre jeune fille dont je suis incapable de me souvenir du nom. Chacun y va donc de sont petit brin d’originalité. Voici par exemple la colloc Labrousse au complet, juste avant le départ en croisière de leur 3 membres :



De gauche à droite, Yan, Caro (qui est retourné en métropole) Sam et YAYA. Remarquez qu’un rien peu faire un déguisement ! Et puis pour vous prouver qu’il y a du potentiel :



Ici, les teufs de VAT c’est plein de zouk et de bière Caraïbe.



Cette binouse n’a rien à envier à la Bud, c’est pour dire ! On comprend très vite que la bière n’est pas la spécialité locale malgré les bières Guadeloupéennes et Martiniquaises (la gwada gold et la Lorraine) qui remontent le niveau. Heureusement, il existe une autre boisson et surtout un mode de distribution propre à l’AVAG : le bouchon de rhum. Cette méthode d’absorption se pratique apparemment de façon très intensive durant le weekend d’intégration des nouveaux VAT, qui devrait se dérouler le 22 et 23 avril à Marie-Galante…..promis, vous aurez tous les détails.
Ca a zouké grave, mais j’avoue que je ne me suis pas senti dans mon élément, je connaissais peu de gens, et je me sentais plutôt expatrié. Bonne ambiance donc, mais pas facile de se mélanger aux primes abords.



Faut dire que je n’étais pas au max de mes capacités. En effet, je m’étais fait attaquer par une horde de moustiques sanguinaires. Ha, les moustiques. Dans le nord, leurs piqûres font office de caresse par rapport aux individus locaux ! Résultat, le pied droit enflé et beaucoup de mal à marcher. Tout ça s’est passé au bout de quelques jours. Heureusement !!!

jeudi, avril 06, 2006

Viens donc la période Labrousse. Cette collocation de 4 personnes est établie dans une case carrément grande et super confortable. Je n’ai côtoyé que 2 personnes durant cette magnifique semaine : Yannick dit YAYA, qui fait parti du « noyau dur » de la colloc, et Joël dit « Joël », stagiaire à l’ONF, profitant de la très réputé hospitalité de Labrousse tout comme moi.


A gauche Joel, et à droite, YAYA.....

Les 3 autres membres de la colloc étaient partis en croisière pendant 3 semaines sur un Cata avec 17 autres VAT. C’est très répandu ici, on se partage les frais de location, et celui (ou celle) qui est désigné comme skipper ne paie rien. En contre parti, il gère la navigation et l’organisation du séjour. Plutôt pas mal comme concept.
C'est YAYA qui m'a donc fait découvrir le plus de trucs. Le midi, on mangeait dans des lolos (croisement entre des petits restaurants et des toutes petites épiceries. Un lolo ne fait d'ailleurs pas forcement épicerie. C'est assez particulier comme truc, typique même...), on allait se baigner à la plage du gosier, à 5 minutes de l'IPG. Le soir, c'était ambiance colloc, préparation de la bouffe à plusieurs, et soirée "vidéo" chez Mayouma.
Ah oui, Mayouma, pas encore présentée. C'est avant tout la présidente de l'association des VAT, l'AVAG. Mayouma habite dans la colloc « Léon de Gosier », qui porte ce nom car toutes les personnes qui y habitent et qui y ont habité proviennent TOUS d’un lieu qui rime avec Léon. Et oui, on ne manque pas d’imagination ici !
La colloc Léon donc avait elle aussi subit une réduction d’effectif et Mayouma se retrouvait seule pendant 15 jours. Lorsqu’elle proposa à YAYA de passer pour quelques soirées films, forcement, il n’a pas pu résister : imaginez, chez Léon, ils sont sur-équipé ! Un pc de fou, une connexion ADSL et un rétro projecteur de fou pour matter une quantité de films impressionnante. Qui a dit qu’en gwada la technologie serait plus rare hein ??????

Première semaine de boulot, qui a passé trop vite, et durant laquelle j’ai appris trop de choses. J’ai pu assurer la chdemobile après quelques jours, et cramer le bitume à partir du milieu de semaine ! Puis, par un hasard phénoménal, j’ai pris connaissance d’un bas de villa en location chez une ancienne thésarde de l’IPG. Un petit coup de fil, et me voilà aux Abymes pour visiter. 70m², une pièce gigantesque, une chambre ou l’on pourrait mettre facilement 2 lits, salle de bain, machine à laver, cuisine équipée, salon, frigo. Manque peut-être quelques meubles, mais le lit, l’armoire et une petite table dans la cuisine suffisaient ! C'est franchement la grande classe, enfin moi je trouve. Tout ça en images ici pour vous faire votre propre opinion....... AH oui, juste en passant, de une, montez le son, pas pour entendre ma "magnifique voix" vous bercer mais pour bien entendre "le bruit de la nuit", de deux, il faut quicktime, et de trois, ne commencez pas à vous plaindre pour le mode de fonctionnement, j'héberge les vidéo chez ifrance, et chez ifrance, on peut pas faire ce que l'on veut ! Donc soyez conciliant, dites vous que j'ai bataillé un moment avant de trouver une solution viable !

Ajouter à cela Rony et Séverine, juste au dessus, avec leur petit Timéo. Des guadeloupéens super sympa, tellement que j’ai encore du mal à réaliser. Bref, un enchaînement d'évenements et de chose assez dingue, un truc que j’aurai eu du mal à trouver ailleurs. J’ai dis oui tout de suite en m’imaginant vous accueillir tous. Avec autant de place, vous pourriez presque venir en même temps !


Emménagement fin de la seconde semaine, et là, début du rythme métro boulot dodo weekend (synonyme de vacances ici)…….. Et l'aventure est loin d’être terminé !!!

On continue ? Allez, suivez moi !!!

J'ai été hébergé par Benjamin et Olivier, dans une maison qu'ils partagent à Petit-Bourg. Pour vous faciliter la compréhension du blog, voici une petite carte provenant du site webCaraibe :





Je vous rapelle juste que l'IPG se trouve à Pointe-à-Pitre. Dès mon arrivée, Ben et Oliv mon laissé défaire mes affaires et m'installer avant de m'emmener sur la plage du Gosier. Il faisait nuit (il fait nuit dès 18h30 ici) et je ne me suis pas vraiment rendu compte de la beauté du site, mais en plein jour, voilà à peu prêt ce que ça donne :



Ben oui, il y a une grosse à droite de la photo, sur le moment je ne l'avais même pas vu, c'est pour dire !

J'ai donc essayé de profiter de cette première semaine pour trouver un logement et une voiture. Arrivé en pleine période de carnaval, j'ai eu la chance de ne pas travailler pendant ces quelques jours. Le problème, c'est que je n'était pas le seul à profiter des jours fériés, tout le monde était au carnaval, résultat, jamais de réponse quand j'appellais aux numéros trouvé dans les petites annonces du 97.1 (c'est le journal local, comme le paru/vendu, prononcez 97 un....). Une semaine dans le vent donc...

Puis, j'ai eu de la chance. Si si, j'vous assure ! Une VAT qui avait balancé une annonce pour une Punto de 2000 sur la mailling list de l'association est passée pour me monter sa "titine". Résultat, une belle voiture pour pas trop cher. ENfin, belle, ici il faut savoir que les voiture "vivent" plus intensément quen métropole. Le soleil, la pluie, les routes défoncées, tout ça accumulé fait que les caisses sont complétement bousillés à partir de quelques années, et paradoxalement, je n'avais jamais vu de bagnioles avec autant de kilomêtres au compteur. Normalement, une voiture de VAT est pas définition une voiture à moitié explosée avec plus de 150 000 km.

La Chdemobile a 62 000 et est trés raisonnablement abimée. Une chance terrible donc, enfin, pour l'instant. Et pusique vous en mourrez d'envie, voici mon cabriolet :






Me voilà donc avec une voiture prête à l’emploi, que je ne peux pas encore utiliser car pas d’assurance. Arrive la fin de semaine, et donc le début du boulot. Afin de faciliter mon déplacement, j’atterri dans une collocation toute proche de le’IPG qui se situe sur la route de Labrousse (pas sur la carte, mais c’est à 10 minutes de l’IPG) et qui s’appelle d’ailleurs « Labrousse », incroyable n’est-ce pas ? Et comble du bonheur, l’un des colocataires travaille à l’IPG et pourra donc m’amener au taff tout les matins, le temps que Monsieur MAIF assure (ouhaou le jeu de mot).

lundi, avril 03, 2006

Alors voilà, comme vous le savez toutes et tous, tout à commencé le 26 février à Orly. Décollage à 10h30 avec une bonne demi-heure de retard. La veille, c'était la grosse teuf à Carvin, dans le nouveau bar dont je ne me souviens même plus du nom tout à coup ! Vous me le rapellerai, de toute façon, je compte sur vous !
Le Rhum coula à flot, trop, beaucoup trop même ! La nuit (enfin les 3 heures de sommeil, à peu près) fût mouvementée et trop courte. Cédric est resté dormir pour me dire au revoir le lendemain matin. Julie, (qui jouait au hamster) est arrivée dans la nuit. Elle a apparement sonné pendant un moment avant que quelqu'un ne vienne lui ouvrir ! Je me souviens vaguement d'un bruit de sonnerie, pour le reste, je peux juste vous dire que quand ma soeur est venue me réveiller, j'avais une jolie gueule de bois ! Et quand je suis allé réveillé Cédric à mon tour, j'ai trouvé Julie dans le lit, avec lui. Je savais que j'en tenais une bonne, mais là, il ne m'a fallut que quelques secondes pour me rendre compte que la journée allait être très difficile !

Forcement, motivation pour ne pas louper l'avion, bordel habituel, bagages, sacs, et yeux qui ne tiennent pas bien dans leurs orbites. Finalement, on part, après un au revoir désintensifié (oui ben c'est mon blog, j'invente des mots si je veux !!) par les restes d'alcool de la veille.
Pendant tout le trajet Carvin-Orly, j'ai dormi, un vieux rêve, des images flou, et surtout une haleine d'alcool que j'ai pût partagé avec mes parents ! Oarf, quelques minutes après, ils n'allaient plus me voir avant plusieurs semaines alors, ils m'ont gentillement excusé ! Dans d'autres conditions, ça aurait filé plus droit. Et de toute façon, j'étais tellement mal que c'était tant pis pour moi !

Bref, une fois à Orly, je me motive tant bien que mal, on cherche le terminal, j'enregistre mes bagages, et là, bonne surprise, ma guitare pourra voyager avec moi ! Humm, ça commence cool, fuck le chaos pour une fois.......puis, initiative parentale : petit déj dans un de ces cafés à 4 euros l'expresso.......flotte pour moi, bien sûr, déjà que les petits déj c'est pas mon fort, mais ajoutez à cela une bonne dose éthylique !!! Beark !

Puis vient le temps du départ, je fais la queue, mes parents et ma soeur me regarde presque désespérement, pensant que j'allais changer d'avis. De toute façon, il aurait falut être conscient pour que je puisse changer d'avis. Je calculais pas grand chose à vrai dire, je voulais jute me poser dans le siège de l'avion et dormir, pensant que ça allait améliorer les choses. Après un bon 10 minutes, je passe le coin du couloir, fait un dernier coucou rapide, et suit sagement la file. "Je veux me foutre dans un siège, jen peux plus !", voilà mes seules pensées. Oui mais voilà, avant de traverser une bonne partie de l'aéroport, il me fallait faire un effort ultime : rentrer dans une des boutiques dutty free pour acheter du parfum.

D'habitude, ces boutiques dégages déjà une odeur de "parfums mélangées" tellement forte que rien que d'y passer, tu chopes un mal de crâne affreux. Mais là, c'était attroce. L'ordeur, lourde et grasse me rentrait dans le pif comme une espèce de mélasse invisible. J'ai essayé de localiser la bouteille de parfum à l'extérieur de la boutique avant de me lancer sur l'étalage et de foncer vers la caisse. Je revoie encore la tête de la vendeuse quand je lui ai dis "bonjour" avec un nez faussement bouché afin de limiter l'entrée des senteurs. Quelquepart, j'avais mal pour elle : je pourrais jamais travailler là dedans, ça doit être franchement pire que de ramasser les poubelles. Au pire, si tu bosses dans un truc qui pue, tu te met un coup de crème à la vanille en dessous du nez, et zou. Mais quand ça sens bon, trop bon même, qu'est-ce que tu peux faire hein ? Ben rien ! Tu pries tout les jours pour te lèver le matin avec un rhume carabiné. Imagine, tu arrives au boulot, tu voies les collègues : "tain, t'as un rhume, veinard ! Tu me prètes ton mouchoir stp ?"

Bref, j'arrète mes conneries, je reviens sur le sujet principal, à ce rythme là, le blog va être énorme !
Alors, j'arrive devant le terminal, après presque 30 minutes de marche (ben oué, j'allais à 2 à l'heure, même les vieilles me doublaient). Arrive le moment du contrôle. Je passe donc avec ma caisse de guitare. Le mec la pose sur le tapis, moi j'observe du coin de l'oeil et sur l'écran, je voie ma guitare sous un angle que je ne verrai jamais ailleurs. Il me regarde et me dit "humm, c'est quoi comme guitare ça ?". Tout content de tomber sur un connaisseur, je lui dis "une electroacoustique, Norman, B20, avec triple pot silencieux et frêtes en vrai bois d'arbre du canada. L'homme qui a assemblé le manche avait envion 54 ans et venait de changer son 4x4 pour acheter un break, plus pratique......quand je l'ai acheté, j'ai hésité entre 4 modèles, la X505b13 et la......."
Forcement, il me coupe et me dis : "c'est quoi ce fil là dedans ???"......tain, je bloque, je le regarde, je regarde l'écran, je lui répète que c'est une électroacoustique. Il me dis "et pourquoi ya un fil dedans ?". Ok, il comprend rien là, j'insiste pas, je lui redis que c'est une électro-acoustique en décomposant bien le mot. Et là, il me dit "faudrai ouvrir monsieur". Pas cool, j'avais laisser les clefs de la boite dans mon sac, donc dans la soute.....ok, c'est parti, je me suis donc livré à un forçage de caisse de guitare devant lui. Et croyez moi si vous voulez, mais c'est pas frorcement bon de péter une boite de guitare devant des vigiles qui vous regardent et qui se demandent pourquoi donc il y a un fil dans une guitare en bois ?

Résultat, passage d'un appareil détecteur d'explosif dans ma caisse qui ne fermera plus jamais à clef. Paix à son âme.......
Une fois devant le terminal, je fais la queue, et je me dis que forcement, si je prends la file de droite, ce sera celle de gauche qui avancera plus vite. Bingo. Vive le chaos. J'arrive dans l'avion, je trouve mon siège, je regarde en haut, dans tout les sens, histoire de trouver une place pour la gratte, et là, forcement, qui vient m'aider ? Non, pas une hôtesse comme il y en avait partout. Un stwewart. Je sais pas comment ça s'écrit, et puisque j'était tellement dégouté, ben je chercherai pas l'orthographe tient !
Le mec était cool, heureusement, il m'a pris la guitare, me l'a mise dans une soute au dessus des têtes des gens qui me regardaient avec des gros yeux. Heureusement que je ne leur ai pas dit qu'il y avait un fil dans ma gratte lol . Et là commence le vol......8h00, qui se sont transformé en 8h30 à cause des turbulences.......

Je pensais dormir, récupérer de ma nuit, je pensais que tout irai bien. Hé bien non. Prendre l'avion avec une gueule de bois, c'est pas terrible en fait, ça a tendance à amplifier le truc.....heureusement, y avait des bonnes choses à la télé :



Ah ben forcement, ça aide à désouler un bon Friends, surtout avec la VO dans les oreilles. Il fallait bien lister quelques bons côté. Le voyage ma parut assez long donc, et le mal de crâne n'a rien arrangé. La bouffe sous vide style bouffe de hamster (j'ai bien pensé à Julie !) qu'on vous propose, c'est toujours une expérience mémorable !

J'ai choisi des "Tagliatelles au cabillaud". De une, fallait pas mal d'imagination pour reconnaitre du cabillaud dans les 3 boulettes blanches à la texture mastique qui se trouvaient dans ma barquette alu. De deux, la sauce qui acompagnait le plat entier n'avait rien à envier aux magnifiques acompagnements que j'ai pu goûter au RU de Lens !!! Alala, ça y est, j'ai enfin un point de comparaison, le RU, c'est aussi bon que de la bouffe d'avion, ou inversement !

Arrivée donc à 14h30 à l'aéroport de Pointe-à-Pitre. Coup de massue phénoménal en sortant de l'avion (enfin, vous testerez en venant lol). Et acceuil dans l'aéroport avec un Planteur, que la raison m'a empécher d'accepter, et oui.......dans le hall, après 10 minutes d'attente, un gars s'est approché en se présentant : c'était Benjamin, le mec que je remplace aujourd'hui à l'IPG. Il a mis quelques minutes à me reconnaitre. Ben oui, la seule donnée que je lui avais fourni pour me reconnaitre, c'était ma guitare. Et comme par hasard, il y avait 3 gars qui avaient une guitare dans le hall. Encore des statistiques explosés !!

En sortant sous le soleil de plomb, l'aventure a commencée pour de bon.....

Enfin, enfin une connexion internet, enfin un numéro de téléphone ! Incroyable ! Magnifique ! Je n'y croyais plus ! Les adjectifs me manquent ! Alors c'est parti, je trifouille, je bricole le code du blog, je change, je trafique, histoire de me faire un petit coin perso qui ne ressemble à rien d'autre, histoire de me faire mon petit chez moi virtuel. Un peu comme ici finalement, un peu comme mon appart (qui n'est pas un appart), encore un peu vide pour l'instant. Mais une chose à la fois, je viens tout juste de poser mes valises ici, et j'en suis presque à vous parler de mon autre "home sweet home" !
Alala, que ça fait du bien de se dire que vous allez me lire ! Même avec tout le soleil du monde, même juxtaposé à la mer des caraïbes qui doit être l'une des plus belles du monde, même ici, dans ce paradi, rien ne peut remplacer mon "nord" natal. Assez curieux n'est-ce pas ? On est jamais content de ce qu'on a me direz-vous ! Je pense que ça n'est pas seulement ça !

Ben oui, c'est VOUS qu'il manque ici, tout mes potes, toute ma famille, ICI, au soleil, voilà ce qu'il faudrai pour compléter le paysage idyllique ! Bon, j'arrète, ça sert à rien de blablater pour ne rien dire, je pouvais pas vous mettre dans ma valise, vous pliez en 4 et vous regonfler à la sortie de l'avion. Alors passons le sujet, j'ai dis ce que j'avais à dire, pas question de tourner en rond ! Passons plutôt au but de ce blog : vous raconter ce qui m'est arrivé depuis près de un mois et continuer l'aventure avec vous !!!


Allez, c'est parti ! Accrochez-vous, ça va speeder !