Gwada, j'te kiffe grâve !
Alors, c'est vrai, la Guadeloupe, ça peut-être ça :
Mais ça peut donner l'image suivante (merci Audrey pour la photo, ça déchire !) Attention, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé !
Allez, pour rentrer dans les détails, directement importé de ce site car j'ai pas le temps de rédiger un texte pour vous, voici un peu d'histoire :
Secrets d’époque…
la journée de l’amateur de rhum
Dans la tradition locale, le rhum est une chose que l’on respecte. Auparavant, il existait des heures et des dénominations précises pour sa consommation. Les anciens ont fait appel à leurs souvenirs et nous livrent ici quelques uns de leurs secrets. Mais attention, n’oubliez pas que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération donc…
Le matin à jeun, vers 5h, on commençait par le « décollage » ou encore la «mise à feu », le bon réveil, indispensable à la mise en route du travailleur martiniquais
[NOTE DE CHDEM]ou guadeloupéen, ne l'oublions pas ![FIN NOTE DE CHDEM]. Dès 9h, on pouvait boire le punch. En général il s’agissait du « sec » (rhum pur)
[NOTE DE CHDEM]ça arrache grave, faut pas plaisanter avec ça !![FIN NOTE DE CHDEM]
ou du « feu » (rhum+ zeste de citron+13 grains de sucre).
A 11h arrivait le « ti-lagoutte », la petite goutte de rhum, prémice du « ti punch » de midi.
Vers midi et demie, on dégustait autour d’une table entre amis le « ti 50% », censé représenter la moitié du verre précédent.
Le rite restait immuable et devait être effectué par le consommateur lui même (on ne servait pas le punch à quelqu’un) : le sirop était versé, le zeste pressé et enfin on mettait le rhum. Pour mélanger la mixture (cela s’appellait « doucir » le punch), on tournait le verre tenu du bout des doigts dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Le punch absorbé (la tradition exigeait que ce soit fait en trois coups), on prenait le « crase », le coup de froid après le coup de feu. Lorsque le décollage l’accompagnait d’un crase à l’eau de coco, on parlait alors d’un « cocoyage » et s’il s’agissait de « mabi », on buvait un « mabyage ». Plus simplement, eau plate ou gazeuse, chacun avait sa technique pour calmer le feu du rhum.
[NOTE DE CHDEM] perso, je trouve qu'il n'y a pas grand chose qui calme ![FIN NOTE DE CHDEM]
A 15h, c’était « l’heure du Christ » puis à 17h, venait le « ti pape ».
Mais déjà depuis le début de l’après-midi, les « à toute heure » se prenaient au gré de l’humeur. On les appelait aussi des « ti-feu », ou des « ti-sec », des « CRS » pour la route (Citron-Rhum-Sirop). Sans oublier les « pété-pied », véritables coupe-jarrets qui mènent directement à la sieste
[NOTE DE CHDEM] ou à l'alcoolisme, voir aux deux ! [NOTE DE CHDEM],
le « ti-punch » du soir et enfin la « partante ».
Ainsi s’achevait une journée typique de l’amateur de rhum « an tan lontan » (dans le temps, comme on dit chez nous). De nos jours, la consommation de rhum est certes beaucoup plus modérée, mais le ti-punch reste toujours d’actualité !
la journée de l’amateur de rhum
Dans la tradition locale, le rhum est une chose que l’on respecte. Auparavant, il existait des heures et des dénominations précises pour sa consommation. Les anciens ont fait appel à leurs souvenirs et nous livrent ici quelques uns de leurs secrets. Mais attention, n’oubliez pas que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération donc…
Le matin à jeun, vers 5h, on commençait par le « décollage » ou encore la «mise à feu », le bon réveil, indispensable à la mise en route du travailleur martiniquais
[NOTE DE CHDEM]ou guadeloupéen, ne l'oublions pas ![FIN NOTE DE CHDEM]. Dès 9h, on pouvait boire le punch. En général il s’agissait du « sec » (rhum pur)
[NOTE DE CHDEM]ça arrache grave, faut pas plaisanter avec ça !![FIN NOTE DE CHDEM]
ou du « feu » (rhum+ zeste de citron+13 grains de sucre).
A 11h arrivait le « ti-lagoutte », la petite goutte de rhum, prémice du « ti punch » de midi.
Vers midi et demie, on dégustait autour d’une table entre amis le « ti 50% », censé représenter la moitié du verre précédent.
Le rite restait immuable et devait être effectué par le consommateur lui même (on ne servait pas le punch à quelqu’un) : le sirop était versé, le zeste pressé et enfin on mettait le rhum. Pour mélanger la mixture (cela s’appellait « doucir » le punch), on tournait le verre tenu du bout des doigts dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Le punch absorbé (la tradition exigeait que ce soit fait en trois coups), on prenait le « crase », le coup de froid après le coup de feu. Lorsque le décollage l’accompagnait d’un crase à l’eau de coco, on parlait alors d’un « cocoyage » et s’il s’agissait de « mabi », on buvait un « mabyage ». Plus simplement, eau plate ou gazeuse, chacun avait sa technique pour calmer le feu du rhum.
[NOTE DE CHDEM] perso, je trouve qu'il n'y a pas grand chose qui calme ![FIN NOTE DE CHDEM]
A 15h, c’était « l’heure du Christ » puis à 17h, venait le « ti pape ».
Mais déjà depuis le début de l’après-midi, les « à toute heure » se prenaient au gré de l’humeur. On les appelait aussi des « ti-feu », ou des « ti-sec », des « CRS » pour la route (Citron-Rhum-Sirop). Sans oublier les « pété-pied », véritables coupe-jarrets qui mènent directement à la sieste
[NOTE DE CHDEM] ou à l'alcoolisme, voir aux deux ! [NOTE DE CHDEM],
le « ti-punch » du soir et enfin la « partante ».
Ainsi s’achevait une journée typique de l’amateur de rhum « an tan lontan » (dans le temps, comme on dit chez nous). De nos jours, la consommation de rhum est certes beaucoup plus modérée, mais le ti-punch reste toujours d’actualité !
Oué, rassurez-vous, j'ai pas testé, ça me tente pas plus que ça. J'adore faire la fête mais je tiens à moi foie quand même et devenir alcoolique, ça m'excite pas plus que ça ! lol
Libellés : histoire, nimporte nawak

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